Programme ambitieux en ce qui concerne les transports et la mobilité
Jeudi, la Commission Transports et Tourisme (TRAN) a entendu le secrétaire d'Etat à la Mobilité, Etinne Schouppe, qui a commenté les priorités belges en matière de transports.
Schouppe attend impatiemment le Livre blanc sur le transport durable que la Commission européenne va proposer. La Présidence belge peut commencer de suite à la négociation des objectifs contenus dans ce futur Livre blanc.
- la liaison des différents modes de transport
- la révision de l'eurovignette
- la politique de réseau transeuropéen de transport RTE-T
- le programme NAIADES visant à promouvoir le transport fluvial
- les nouvelles tâches de l'Agence européenne pour la sécurité maritime (EMSA)
- la protection et la sécurité aériennes
- la sécurité routière (en particulier pour les usagers faibles)
- le programme européen de satellite et de navigation (EGNOS-GALILEO)
- les systèmes de transports intelligents (STI)
Les Eurodéputés ont félicité Schouppe pour son programme ambitieux. Les membres de la Commission TRAN étaient très heureux que l'eurovignette figure à l'agenda. La question était ce que Schouppe allait faire de tous les systèmes nationaux existants. Les eurodéputés ont fait quelques remarques concernant les amendes transfrontalières pour infraction code de la route, le financement du réseau de transport, les droits des passagers au transport en bus et une gestion plus efficace de l'espace aérien, entre autres en raison de l'éruption volcanique.
Schouppe a admis qu'il avait "tourné sa langue sept fois dans sa bouche" avant d'oser mettre l'eurovignette dans le programme. Les points de vue au Conseil sont fort divergents et il est particulièrement difficile de trouver une certaine unité.
Par ailleurs, Schouppe a mis l'accent sur le cross border enforcement. Grâce à celui-ci, les états membres pourront échanger des données pour poursuivre les usagers de la route qui commettent des infractions dans un autre état membre, du moins lorsqu'il s'agit d'une amende. Pour le moment, c'est mal géré au niveau européen et trop axé sur un système bilatéral. Schouppe souhaiterait vraiment changer cela, peu importe quelle sera la base juridique.
Les eurodéputés ont bombardé Schouppe avec autant de questions que le temps était devenu trop court et le président de la Commission TRAN a invité Schouppe à revenir en septembre. A suivre !













